Les aires de fouilles
Chacune des six aires de fouilles du site archéologique de la Pointe à Callière a donné lieu à des découvertes qui éclairent les 350 ans d’histoire de Montréal. Les stagiaires racontent ce qu’ils ont dégagé avec leurs pioches, truelles et balais.
 
 
L’archéologie urbaine
Réaliser des fouilles au cœur d’une ville constitue un défi de taille. En contexte urbain, l’archéologue doit savoir faire face aux perturbations infligées aux vestiges, à chaque époque, par les différents occupants. Les démolitions totales et les excavations profondes exigées par les constructions actuelles rendent encore plus urgente l’étude de ces vestiges. L’archéologue Christian Bélanger nous explique comment son équipe a surmonté les difficultés associées à l’archéologie en milieu urbain.
 
 
La chaîne opératoire
La démarche archéologique comporte plusieurs étapes. Ce processus met en relief des résultats scientifiques qui sont ensuite mis en valeur grâce aux publications spécialisées, ouvrages de vulgarisation, expositions, etc.
 
 
FOUILLES
 
 
Fouilles 2009
Pour une huitième saison consécutive, les fouilles ont été poursuivies à l’été 2009 sur le site de fondation de Montréal par une équipe composée d’archéologues professionnels et d’étudiants stagiaires. Les travaux ont permis la fouille complète de six nouvelles unités couvrant une superficie totale de 24 mètres carrés.
 
 
 
 
Fouilles 2008
Le matin du 5 mai 2008, pour une septième année consécutive, des étudiants du département d'anthropologie de l'Université de Montréal se sont présentés sur le lieu de fondation de Montréal. À leur tour, ils s'initieront à l'archéologie et à l'histoire de la ville. Trois aires de fouilles, contigües à d'autres dégagées lors de stages antérieurs et couvrant chacune une superficie d'environ 8 mètres carrés, les attendent ... Les objectifs de la saison : poursuivre l'échantillonnage du site et consolider les connaissances acquises lors des années précédentes. À l'issue des cinq semaines de stage, les étudiants auront foulé le sol des sept périodes d'occupation de l'histoire du site.
 
 
 
 
Fouilles 2007
La campagne 2007, menée du 7 mai au 8 juin, a permis de consolider les connaissances sur l’aménagement du fort de Ville-Marie. Les fouilles ont été dirigées dans le secteur où une maçonnerie avait été partiellement dégagée en 2006. Lors de sa découverte, les archéologues ont pu confirmer qu’il s’agissait d’un mur du fort de Ville-Marie, mais sa fonction demeurait encore une énigme. Cette année, l’hypothèse d’un bâtiment à fonction artisanale s’est confirmée.
 
 
 
 
Fouilles 2006
Les recherches archéologiques de la saison 2006 tenues du 1er mai au 2 juin, venaient s’appuyer sur les résultats des fouilles précédentes qui confirmaient la présence de vestiges du fort Ville-Marie édifié par Maisonneuve et ses compagnons.
 
 
 
 
Fouilles 2005
La saison de fouilles 2005 a vu des découvertes exceptionnelles au 214, place D’Youville.
 
 
 
 
Fouilles 2004
L’excitation est grande au moment d’entreprendre la campagne de fouilles de 2004 : on va enfin explorer sur une grande surface les contextes archéologiques associés au Régime français. Toute l’équipe a l’esprit à la découverte.
 
 
 
 
Fouilles 2003
En 2003, l’équipe de fouilles a ratissé plus large, dans l’espoir de bien saisir l’aménagement et l’évolution des différentes constructions qui se sont succédé au 19e siècle. Résultat, on en sait davantage sur le mode d’occupation et l’histoire commerciale du site. En revanche, les périodes antérieures ont été moins explorées bien qu’il y ait eu de belles découvertes.
 
 
 
 
Fouilles 2002
À l'été 2002, le retrait de 25 mètres carrés de plancher en ciment de l'ancien entrepôt Townsend marque le début de la première campagne de fouilles archéologiques. Pour cette saison, l'équipe se fixe deux objectifs. Premièrement, vérifier la présence de vestiges maçonnés présumément associés à la résidence du gouverneur de Callière et, deuxièmement, mieux comprendre la chronologie des dépôts stratigraphiques et leur contenu.